IL Y AURA DES SIGNES DANS LE SOLEIL, LA LUNE ET LES ÉTOILES.

Luc 21.25-27

Dans la perspective chrétienne, l’événement le plus marquant qui reste à venir est sans doute le retour du Christ sur terre. Des perturbations affectant ‘le soleil, la lune et les étoiles,’ c.-à-d. des signes à caractère cosmique, précéderont sa venue. Le Seigneur a fait ces révélations à ses disciples afin que les croyants sachent comment réagir lorsqu’ils verront ces signes. Voici ce que nous lisons en Luc 21.25-27.

Luc 21.25. Et il y aura des signes dans le soleil et la lune et les étoiles, et sur la terre une angoisse des nations en perplexité devant le grand bruit de la mer et des flots,

26 les hommes rendant l’âme de peur et à cause de l’attente des choses qui viennent sur la terre habitée, car les puissances des cieux seront ébranlées.

27 Alors on verra le fils de l’homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire.

Cette période de l’histoire humaine sera caractérisée par un état chaotique partout dans le monde, un monde qui aura bientôt à faire face au jugement de Dieu. La terre sera ébranlée par ‘des signes dans le soleil, la lune et les étoiles.‘ Il ne faudrait pas donner une interprétation strictement allégorique aux mots ‘soleil, lune et étoiles’ dans ce passage. Plusieurs des phénomènes annonçant le retour du Christ se produiront dans la nature. L’apôtre Paul écrit en Romains 8.22 que l’univers entier a été affecté par la chute de l’homme. Or, nous savons que, jusqu’à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l’enfantement. La création est liée par un rapport mystérieux et intime à l’humanité. Elle a subi les conséquences perverses du péché originel. De la même façon, elle sera touchée lors de la transformation de l’humanité à la fin des temps.

Plusieurs dérèglements seront visibles depuis la terre. Le soleil va devenir obscur. La lune ne donnera plus de lumière. Les étoiles tomberont du ciel. Les puissances célestes seront secouées. Dans le livre de l’Apocalypse, Jean révèle sa vision de la fin des temps par un portrait similaire. Voici ce que je vis quand il ouvrit le sixième sceau : il y eut un grand tremblement de terre ; le soleil devint noir … la lune entière devint comme du sang, et les étoiles du ciel tombèrent sur la terre … Le ciel se retira tel un livre qu’on roule, et toutes les montagnes et les îles furent enlevées de leur place (Apocalypse 6.12-14).

Signes de l’activité divine

Il y aura donc des signes physiques qui marqueront l’avènement du Seigneur Jésus, des signes dans le soleil et la lune et les étoiles. Le mot ‘signe’ est utilisé en Genèse 1.14 pour désigner des phénomènes de notre environnement naturel. Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit ; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années. Dieu créa les étoiles, le soleil et la lune pour qu’ils servent de signes naturels marquant les saisons, les jours et les années.

Mais la Bible n’utilise pas le mot ‘signe’ que pour des choses naturelles. En fait, le sens biblique le plus important est celui d’une ‘œuvre de Dieu.’ Un signe, dans la Bible, est une manifestation matérielle qui témoigne de la présence active de Dieu dans le monde et qui sert à communiquer un message aux hommes.

Essentiellement, un signe est une marque visible distinctive porteuse d’un message. On peut la comparer au message qui nous parvient par les mots que nous entendons. Lorsque nous écoutons une prédication, la parole de Dieu nous est communiquée par le son, c.-à-d. par ce que nous percevons avec nos oreilles. Nous recevons le message de Dieu via notre sens de l’ouïe. En Luc 21.25, Jésus dit que dans les derniers jours, il y aura des signes célestes que nous pourrons percevoir avec nos yeux. Ces signes ne seront pas tout à fait naturels. Ce seront des actes accomplis par Dieu dans les cieux qui révéleront sa puissance et sa gloire.

Prenons un exemple de signe qui est le résultat d’une intervention de Dieu dans la nature. Lorsque Jésus fut crucifié, un certain signe apparut dans les cieux. Luc 23.45: Le soleil s’obscurcit. La Bible raconte que Jésus mourut vers l’heure du midi. Le soleil s’arrêta alors de briller de sorte que toute la région fut plongée dans l’obscurité, en plein milieu de la journée, pendant plusieurs heures. En causant cette perturbation surnaturelle, Dieu voulait montrer à ceux qui ont crucifié son Fils son mécontentement. Il voulait les avertir par un signe très apparent qu’il devra sévir contre eux parce qu’ils venaient de commettre une grave faute.

Ceci est précisément le message de Luc 21.25. Dieu fera apparaître à nouveau ce type de signe à la fin des temps pour exprimer sa colère et indiquer que l’heure du jugement est proche.

Dans une leçon précédente, nous avons vu que Dieu peut tolérer le mal jusqu’à un certain point. Passé ce point, la situation force Dieu à intervenir directement pour empêcher le mal de progresser davantage. Nous observons dans l’AT plusieurs événements où la mesure du mal a atteint la limite et où Dieu donne des signes dans les cieux pour aviser les hommes que le jugement est sur le point de s’abattre sur eux. Le livre de Joël est fort utile à cet égard.

D’ailleurs il est intéressant de noter que le livre de Joël fait fréquemment mention de signes ‘dans le soleil, la lune et les étoiles.’ Nous allons regarder quelques passages. Prenons Joël 2.10-11.

Joël 2.10. Devant eux la terre tremble, les cieux sont ébranlés, le soleil et la lune s’obscurcissent, et les étoiles retirent leur éclat.

11 L’Éternel fait entendre sa voix devant son armée ; car son camp est immense, et l’exécuteur de sa parole est puissant ; car le jour de l’Éternel est grand, il est terrible : qui pourra le soutenir ?

Le jour de l’Éternel‘ que nous lisons au v. 11 est le jour du jugement de Dieu. Ce passage indique qu’il y aura des signes dont l’apparition précédera immédiatement le jugement de Dieu: le soleil, la lune et les étoiles vont cesser de briller, montrant ainsi le caractère effroyable du dernier jour.

Sachons que Dieu ne cause pas ces phénomènes dans le but de nous effrayer. Il faut plutôt les voir comme une manifestation de son amour. Ces signes visent à faire prendre conscience aux hommes que leur temps est compté. S’ils ne veulent pas entendre avec leurs oreilles, peut-être voudront-ils regarder avec leurs yeux? Accepteront-ils de voir qu’ils sont sur le chemin menant à la destruction et que Dieu est en train de faire une suprême tentative pour les sauver en signalant leur erreur?

Si nous lisons un peu plus loin, en Joël 2.30-31, ‘le soleil et la lune’ sont à nouveau mentionnés dans le contexte du jugement.

Joël 2.30. Je ferai paraître des prodiges dans les cieux et sur la terre, du sang, du feu, et des colonnes de fumée ;

31 Le soleil se changera en ténèbres, et la lune en sang, avant l’arrivée du jour de l’Éternel, de ce jour grand et terrible.

Le terrible jour de l’Éternel sera précédé par des phénomènes facilement identifiables. Le soleil deviendra sombre. Et la lune sera rouge comme du sang, une image poétique pour dire que la lune cessera de briller.

Une expression similaire se trouve en Joël 3.14-15.

Joël 3.14. Peuples, peuples, à la vallée de décision ; car la journée de l’Éternel est proche dans la vallée de décision.

15 Le soleil et la lune ont été obscurcis, et les étoiles ont retiré leur lueur.

La lune ayant été obscurcie‘ correspond à ‘la lune en sang‘ du passage précédent. Le soleil, la lune, les étoiles, toutes ces planètes ne brilleront plus. Et dans chaque cas, nous y voyons un lien avec le jour de l’Éternel. Car la journée de l’Éternel est proche dans la vallée de décision (v. 14). Le jour de l’Éternel est un jour de décision où Dieu rendra son verdict sur la destinée de chaque personne. C’est aussi un appel auprès des hommes à prendre une décision avant qu’il ne soit trop tard. Nous devons donner une réponse claire et définitive à l’invitation de Dieu au salut. Cette période de grâce ne durera pas éternellement. Un jour, la porte se fermera. Ce sera alors le jugement. Aucune profession de foi ne pourra être acceptée à partir de ce moment.

Des signes de même nature dans les cieux sont mentionnés dans le livre de l’Apocalypse. Lisons Apocalypse 8.12.

Apocalypse 8.12. Le quatrième ange sonna de la trompette. Et le tiers du soleil fut frappé, et le tiers de la lune, et le tiers des étoiles, afin que le tiers en fût obscurci, et que le jour perdît un tiers de sa clarté, et la nuit de même.

Chaque sonnerie de trompette donne lieu à une scène extraordinaire. Au quatrième son de trompette, une espèce d’éclipse assombrira la terre. Nous avons ici la description du soleil, de la lune et des étoiles qui perdront un tiers de leur clarté. Qu’est-ce que cela signifie? Il est difficile de se prononcer avec certitude. Mais on peut être sûr d’une chose. Il s’agira d’un phénomène surnaturel qui annoncera le jugement. Dieu en sera l’auteur. Son but est d’inviter une dernière fois les hommes à la repentance. Et s’ils ne veulent toujours rien entendre, il les jugera selon leurs péchés.

Il faut bien garder à l’esprit que ces signes ne sont pas des événements naturels. Ce sont des phénomènes que Dieu produira dans le ciel sans tenir compte des lois de la nature. Ce sera comme l’obscurcissement du soleil lors de la crucifixion du Christ. Il n’y a pas d’explication naturelle et il n’y en aura pas non plus pour les signes annonciateurs du retour de Jésus.

L’angoisse des nations

Un deuxième point à souligner concerne l’effet de ces signes sur les peuples. Retournons au 21ème chapitre de Luc et regardons ce qui se passera dans le monde au moment des perturbations célestes. Au v. 25, nous apprenons qu’il y aura sur la terre une angoisse des nations en perplexité devant le grand bruit de la mer et des flots.

Qu’est-ce que cela signifie? De quoi est-il question quand Jésus parle du ‘grand bruit de la mer et des flots‘? On peut interpréter cette expression de deux manières, et je crois que les deux méritent d’être retenues. Certains phénomènes terrestres s’expliquent par l’influence des corps célestes sur la terre. Pensons aux marées. Nous savons que la hauteur du niveau de la mer varie au cours de la journée dans une région donnée. C’est ce qu’on appelle le mouvement de marée. Ce mouvement est provoqué par l’effet combiné des forces gravitationnelles de la lune et du soleil, et de la rotation de la terre sur elle-même. Ainsi ‘le grand bruit de la mer et des flots’ peut bien être en lien avec des perturbations du soleil, de la lune et des étoiles qui provoqueront de grands mouvements marins. Des bouleversements au niveau des astres peuvent donner lieu à des bouleversements de grande amplitude sur la terre.

Mais en étudiant les Écritures, nous découvrons une autre explication, une explication plus spécifiquement spirituelle. Nous découvrons que ces incidents peuvent être une façon imagée de décrire l’angoisse des nations, c.-à-d. l’agitation que le monde connaîtra devant l’imminence du jugement. Pour comprendre cette analogie, prenons comme exemple Psaume 65.6-8.

Psaume 65.6. Il établit fermement, par son pouvoir, les montagnes. Il se revêt de puissance,

7 il calme le bruit des mers, tout le fracas de leurs vagues, et le tumulte des peuples.

8 Ceux qui habitent au bout du monde sont saisis d’admiration à la vue de tes prodiges. Tu fais tressaillir de joie le levant et le couchant.

Remarquez les mots ‘le bruit des mers‘ au v. 7. Il y a ici un aspect métaphorique. L’agitation de la mer représente l’agitation des nations (‘le tumulte des peuples‘). La poésie hébraïque utilise souvent le parallélisme d’idées. Ainsi lorsque deux phrases sont placées en parallèle, la première phrase se trouve à être expliquée par la deuxième phrase. Ici ‘le tumulte des peuples’ se rapporte ‘au bruit des mers’ que Dieu calme. Le ‘bruit des mers,’ c’est ‘le tumulte des peuples.’

Nous faisons la même observation en Ésaïe 17.12-13.

Ésaïe 17.12. Oh ! quelle rumeur de peuples nombreux, qui font un bruit comme le bruit des mers ! Quel tumulte de nations, qui grondent comme grondent les eaux puissantes !

13 Les nations grondent, comme grondent les grandes eaux : mais il les menace, et elles fuient au loin, chassées comme la balle par le vent sur les montagnes, comme la poussière devant la tempête.

Notez à nouveau le parallèle. Ce passage fait une analogie entre la mer et les gens. ‘Le bruit des mers’ correspond à la ‘rumeur des peuples.’ Cette comparaison de la mer au peuple est importante à savoir dans notre lecture du livre de l’Apocalypse et de certaines expressions énigmatiques qu’il contient. Lorsque l’apôtre Jean écrit qu’il a vu monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes … (Apocalypse 13.1), il faut comprendre que ‘la mer’ représente les peuples, les nations. Il ne s’agit pas de la mer dans son sens littéral, de l’océan. Un monstre est sorti du milieu des hommes.

Tout cela nous montre l’idée derrière l’image: le bruit de la mer illustre l’angoisse des nations. Car voyez-vous, peu avant le retour du Christ, il y aura des bouleversements de grande magnitude qui se produiront sur la terre. Ces dérèglements de la nature entraineront le monde entier vers le chaos. La panique s’emparera des habitants de la terre. Le Seigneur décrit des ‘nations en perplexité’ qui ne sauront plus que faire devant le désordre.

Ce mot ‘perplexité’ est un terme particulièrement intense. Dans l’esprit du mot grec, il désigne une personne qui est complètement à bout de ressources. ‘Perplexité’ est la traduction du mot grec aporia. Aporia est composé de deux parties: (1) le préfixe privatif ‘a’ qui marque la négation; (2) et poria qui provient du mot poros. Le mot poros désigne un passage, un carrefour. Il peut s’agir d’un endroit où on traverse une rivière par exemple. A-poria signifie ‘aucune intersection,’ ‘pas de passage,’ ‘impossible de traverser.’ On ne peut aller nulle part. Vous êtes dans une voie sans issue. Vous êtes dans une impasse. Vous êtes devant un cul-de-sac. C’est ce que le mot ‘perplexe’ signifie. Dans les derniers jours, ‘les nations seront en perplexité devant le grand bruit de la mer et des flots.’ Un grand désespoir envahira le cœur des hommes quand ils prendront conscience qu’ils se trouvent dans une situation sans issue.

Mourir de peur

Dans le verset suivant, au v. 26, nous lisons que les humains rendront l’âme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre habitée, car les puissances des cieux seront ébranlées. Le mot grec pour ‘rendre l’âme,’ apopsucho, est aussi un mot qui a une forte résonance. Il signifie ‘expirer,’ ‘être à bout de souffle.’ Vous êtes au bout de votre souffle au point de perdre connaissance. Et si votre corps est privé d’oxygène trop longtemps, vous allez rendre l’âme. Vous allez mourir. La Bible du Semeur offre cette traduction: Plusieurs mourront de peur dans l’appréhension des malheurs qui frapperont le monde entier… Il y a des gens qui mourront littéralement de peur.

Mais peur de quoi? Peur de ce qui va survenir. Les gens vivront avec le pressentiment qu’une terrible calamité est sur le point de frapper le monde entier. Ils observeront ce qui se passe dans les cieux. Ils regarderont les événements qui affectent la terre. Ils auront une sorte de prémonition que quelque chose d’absolument affreux touchera l’humanité tout entière. Et ils auront raison. Ces signes annoncent le moment où chaque être humain sera appelé par Dieu pour rendre compte de sa vie. Dieu exercera alors son jugement.

Des phénomènes de grande envergure perturberont les cieux. Il sera donné à tout un chacun de les voir. Malheureusement il sera trop tard pour la plupart des gens. S’ils ont résisté toute leur vie à l’appel de l’Évangile, il est peu probable qu’ils changent d’attitude malgré tous les signes de la colère de Dieu. Ces signes n’engendreront que de la terreur chez les incroyants.

Et ils vont voir ce qui les fera craindre le plus. Verset 27: Et alors ils verront venir le Fils de l’homme sur une nuée, avec une grande puissance et une grande gloire. La personne qu’ils ne croyaient jamais voir sera là devant leurs yeux. Ils n’ont jamais cru en Christ, crucifié et ressuscité. Toute cette histoire de crucifixion et de résurrection leur paraissait complètement absurde. Mais voilà que Jésus apparaît sur un nuage dans toute sa gloire! En ce jour, le Seigneur aura mis un terme au règne de Satan et au péché dans le monde. Et il établira son royaume éternel, celui-là même qu’il proclamait depuis le début de son ministère.

Pouvez-vous vous imaginer toute cette scène dans votre esprit? Le glorieux retour du Christ! Ou n’est-ce pour vous qu’une pure fable, une pure légende? Pour ceux qui pensent qu’il s’agit d’un conte, laissez-moi vous dire ceci. Ce que vous considérez aujourd’hui comme un conte deviendra un jour une éclatante réalité. La prophétie du retour du Christ se réalisera aussi sûrement que celle prédisant sa naissance sur terre.

 

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SANTA CLAUS = SATAN ?

Le Santa Claus des temps modernes est une version américaine de Saint-Nicolas, un évêque catholique romain du quatrième siècle d’Asie Mineure qui avait été noté pour ses bonnes actions et ses dons de cadeaux. Cette tradition s’est d’abord répandue dans toute l’Europe, puis, a trouvé son chemin en Amérique par les premiers colons hollandais.

Puisque la Parole de Dieu nous avertit de nous méfier de la tradition (Colossiens 2:8), nous ne devrions pas être surpris d’apprendre que le diable est en plein milieu de la fête la plus célébrée du monde. Le désir de Lucifer a toujours été de détrôner Dieu et de lui-même (Ésaïe 14:12-15) prendre Sa place. Il désire les adorations (Luc 4:7; II Thessaloniciens 2:3-4). Peut-être ne l’avez-vous jamais remarqué, mais notez comment Satan vole Le Seigneur Jésus-Christ de Sa gloire par la diffusion de la tradition du Père Noël …
SANTA EST ÉTERNEL

Un enfant ne sait rien de ses débuts. Pour un enfant, Santa Claus a tout simplement toujours existé.
JÉSUS-CHRIST EST ÉTERNEL

« Je suis l’alpha et l’oméga, dit Le Seigneur Dieu, Celui qui est, qui était, et qui vient, Le Tout-Puissant. » (Apocalypse 1:8)
SANTA VIT DANS LE NORD

La tradition veut que Santa Claus vive au pôle Nord, une place bien au-dessus du reste d’entre nous.
JÉSUS-CHRIST VIT DANS LE NORD

« Belle est la colline, joie de toute la terre, la montagne de Sion; Le côté septentrional, c’est la ville du grand Roi. » (Psaumes 48:3)
SANTA PORTE DES VÊTEMENTS ROUGES

Santa Claus porte un costume de fourrure rouge.
JÉSUS-CHRIST PORTE DES VÊTEMENTS ROUGES

« … et Il était revêtu d’un vêtement teint de sang. Son Nom est la Parole de Dieu. » (Apocalypse 19:13)
SANTA A LES CHEVEUX BLANCS

Santa est toujours représenté comme un vieil homme aux cheveux blancs comme la laine.
JÉSUS-CHRIST A LES CHEVEUX BLANCS

« Sa tête et Ses cheveux étaient blancs comme de la laine blanche, comme de la neige; Ses yeux étaient comme une flamme de feu. » (Apocalypse 1:14)
SANTA VOLE EN DONNANT DES CADEAUX

Santa a la capacité de défier les lois de la gravité et de voler en donnant des cadeaux aux gens.
JÉSUS-CHRIST EST MONTÉ AUX CIEUX ET A DONNÉ DES CADEAUX AUX HOMMES

« Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ. C’est pourquoi il est dit : Étant monté en haut, Il a amené des captifs, et II a fait des dons aux hommes. » (Éphésiens 4:7-8)
SANTA ARRIVE BIENTÔT

Pendant la saison de Noël, il est souligné à maintes reprises que « Santa arrive ».
JÉSUS-CHRIST ARRIVE BIENTÔT

« Celui qui atteste ces choses dit : Oui, Je viens bientôt. Amen ! Viens, Seigneur Jésus ! » (Apocalypse 22:20)
SANTA EST OMNISCIENT

On enseigne aux enfants que Santa « sait quand vous avez été bons et il sait quand vous avez été méchants ».
JÉSUS-CHRIST EST OMNISCIENT

« Les yeux de L’Éternel sont en tout lieu, observant les méchants et les bons. » (Proverbes 15:3) « Et Jésus, connaissant leurs pensées, dit : Pourquoi avez-vous de mauvaises pensées dans vos cœurs ? » (Matthieu 9:4)
SANTA EST OMNIPRÉSENT

Le Père Noël doit être omniprésent, parce qu’il a la possibilité de visiter plus d’un milliard de foyers dans un période de vingt-quatre heures. C’est plus de 1100 par seconde !
JÉSUS-CHRIST EST OMNIPRÉSENT

« Car là où deux ou trois sont assemblés en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. » (Matthieu 18:20)
SANTA EST OMNIPOTENT

Il a la capacité de transporter des cadeaux pour plus d’un milliard d’enfants.
JÉSUS-CHRIST EST OMNIPOTENT

« Jésus, s’étant approché, leur parla ainsi : Tout pouvoir M’a été donné dans le ciel et sur la terre. » (Matthieu 28:18)
SANTA A DES AIDES SPIRITUELS DÉNOMMÉS LES ELFES

Dans le dictionnaire Webster, 1828 : « ELF … un esprit, un cauchemar, un fantôme, une sorcière où sorcier. »
JÉSUS-CHRIST A DES AIDES SPIRITUELS DÉNOMMÉS LES ANGES

« Alors le diable Le laissa. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et Le servaient. » (Matthieu 4:11)
SANTA – SANAT – SATAN ?

Sanat Kumara est adoré par de nouveaux groupes du nouvel âge comme Dieu. H.P. Blavatsky, la mère du mouvement du nouvel âge, a dit à la page 350 de son livre, La Doctrine Secrète, Volume 2 : « Le nom n’est pas important, ce sont les lettres ». « Santa » a les mêmes lettres que « Satan » ! Selon G.A. Riplinger, « Ole Nick » est répertorié comme le nom d’un ange déchu dans le Dictionnaire des Anges Déchus. (Versions de la Bible du Nouvel Âge, Gail Riplinger, page 53)

Ne glorifiez pas Satan en donnant la gloire et les attributs de Jésus-Christ à Santa Claus ! Santa est une contrefaçon de DIEU et vous honorez Satan lorsque vous enseignez à vos enfants à croire en Santa Claus ! Les chrétiens doivent enseigner la vérité à leurs enfants. Nous devons glorifier DIEU par l’enseignement de nos enfants au sujet de Jésus-Christ et de Sa grâce salvatrice !

Source : Bible Believers

Les élus (Romains 10 & 11)

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Introduction : À bien des égards l’évangile de Jésus est complètement différent de la culture traditionnelle. Le dur labeur, l’autosuffisance, le fait d’accumuler des points pour vouloir faire ce qui est juste même si vous agissez mal – tout cela est contredit par notre étude de cette semaine en ce qui concerne le salut. Débutons notre étude de l’épître aux Romains et voyons si nous pouvons mieux comprendre le message de Dieu pour nous sur le salut !

I. Le véritable évangile

1. Lisez Romains 10.1-4 (version à la Colombe). Peut-on avoir du zèle (travailler dur) pour Dieu et ne pas être sauvé ? (Apparemment.)

a. Qu’est-il requis, en plus de travailler dur ? (La connaissance. C’est une mauvaise nouvelle pour ceux que ne se préoccupent pas de bien acquérir l’évangile.)

b. Assurons-nous de bien comprendre. Paul nous dit que la foi en ce qu’a fait Jésus à notre place est la clé de la justification. Le fait de travailler dur pour Dieu, couplé à une mauvaise compréhension de l’évangile, mène à la perdition. Est-ce correct ? Connaissez-vous des gens qui sont sur cette voie ?

c. Lisez à nouveau Romains 10.4 (version à la Colombe). Que veut dire Paul quand il dit que Jésus est « la fin de la loi » ? (Jésus a mis fin à la condamnation de la part de la loi. C’est pour cette raison que ceux qui croient en Jésus sont sauvés, et que ceux qui croient devoir garder les Dix Commandements (et toute autre loi) comme moyen de salut sont perdus. Pourquoi sont-ils perdus ? Ils n’ont pas accepté ce que Jésus a fait et ainsi la condamnation de la part de la loi persiste pour eux.)

2. Lisez Romains 10.5. Avez-vous déjà cru cela ? Cru que ceux qui sont de véritables Chrétiens obéissent à la loi et ainsi montrent qu’ils sont justes ? Y croyez-vous encore ?

3. Lisez Romains 10.9-12. Quelle est la véritable formule pour le salut ? (Confesser que Jésus est Seigneur, et croire que Dieu a ressuscité Jésus d’entre les morts.)

a. Laissez-moi vous poser deux questions. Est-ce que cela peut être plus clair ? Y croyez-vous ?

b. Lisez à nouveau Romains 10.11. Êtes-vous toujours préoccupé(e) par le côté « obéissance » du fait d’être chrétien(ne) ? Si tel est le cas, que pensez-vous que cela signifie ? (Si nous croyons en Jésus, nous lui obéirons. Cela nous enseigne que l’obéissance à la loi de Dieu nous empêche d’avoir honte. Notre relation avec Dieu contient l’aspect du salut (croire et confesser), ainsi que l’aspect de la vie concrète (obéir et mieux vivre).)

II. Notre opportunité

1. Lisez Romains 10.14-15. Quelle est notre obligation au regard de ce message d’évangile ? (Annoncer aux autres, afin qu’ils entendent et comprennent !)

2. Lisez Romains 10.16-18. Est-ce que tous ceux qui entendront l’évangile l’accepteront ?

a. Notez que Romains 10.18 est une citation de Psaumes 19.5 (version BFC). Vous rappelez-vous ce qu’est le « message » dans le Psaume 19 ? (Lisez Psaumes 19.1-5 (version BFC). Les cieux ne déclarent pas juste la gloire de Dieu, mais Paul nous dit qu’ils parlent de Jésus.)

i. Selon vous, pour quelle raison cela est-il vrai ?

3. Lisez Romains 10.19-21. Est-ce qu’Israël, qui a entendu l’évangile, ne comprenait pas l’évangile ? (La réponse implicite est qu’Israël n’a pas compris, et a rejeté le message parce qu’il a choisi d’être « un peuple qui refuse d’obéir et qui conteste ».)

a. Cette phrase « un peuple qui refuse d’obéir et qui conteste » n’est-elle pas étrange pour un peuple qui a rejeté la justification par la foi ? Ce peuple ne travaillait-il pas pour garder la loi ? (Ce peuple est désobéissant et obstiné parce qu’il rejette Jésus et ce qu’il a fait à notre place.)

b. Notez que ces versets font référence à Israël qui est « jaloux » et « irrité ». Pourquoi cela ? (Ceux qui n’étaient pas choisis pour être les messagers de Dieu croyaient en Jésus.)

i. Est-ce encore vrai aujourd’hui – que ceux qui soutiennent l’obéissance à la loi comme moyen de salut sont jaloux et irrités contre ceux qui sont sauvés par la grâce seule ?

III. Les élus

1. Lisez Romains 11.1-4. Saurons-nous combien de personnes resteront fidèles à Dieu au milieu de la persécution ?

2. Lisez Romains 11.5-6. Selon vous, pourquoi Paul compare-t-il ceux qui croient au salut par la grâce seule avec ceux qui ont survécu à la persécution ?

a. Pourquoi Paul compare-t-il ceux qui promeuvent le salut par les œuvres avec ceux qui « n’ont pas fléchi le genou devant Baal » ? (Cela a parfaitement du sens dans le fait que l’adoration d’idoles est une adoration de ce que vous avez fabriqué – ce qui est logiquement l’équivalent d’une « adoration » de votre obéissance à la loi.)

3. Lisez Romains 11.7-10. Qui sont les « élus » ici ? (Pas ceux qui étaient élus à l’origine, Israël, mais plutôt les non-Juifs qui n’étaient pas élus à l’origine pour être le peuple de Dieu qui partage son évangile.)

a. Pourquoi Dieu empêcherait-il quiconque de comprendre l’évangile ? (Lisez Romains 11.11-12. Je ne comprends pas exactement ce que Paul écrit, mais ce qui est clair, c’est qu’Israël peut être sauvé – en effet, l’évangile transmis au non-Juifs est un des moyens pour cela.)

4. Lisez Romains 11.13-16. Quel est l’espoir de Paul pour le peuple juif ? (Qu’il devienne jaloux de ce que fait Dieu par l’intermédiaire des non-Juifs et qu’il accepte la foi en Jésus.)

a. Revenons un instant à notre discussion du Dieu qui donne « un esprit de torpeur » (Romains 11.8) à Israël. Les Juifs étaient-ils occupés, selon leur rôle, à partager Dieu avec le monde ? (Non. De façon générale, Israël n’arrivait pas à comprendre la connexion entre le service du sanctuaire et la mission et le message de Jésus.)

i. Si Dieu n’avait rien fait, quel aurait été le résultat ? (Sa mission aurait échoué.)

ii. Au lieu de cela, ceux qui étaient « sourds » à la vérité persécutaient ceux qui acceptaient Jésus. La persécution qui a suivi a dispersé les nouveaux croyants juifs dans le monde entier. Est-ce que cela donne plus de sens aux commentaires de Paul sur la « torpeur » et le fait qu’ils ne pouvaient « rien voir » ?

5. Lisez Romains 11.17-21. Quel péché décrit Paul, que nous devons éviter ? (L’arrogance.)

a. Paul nous dit que nous devrions craindre ce que Dieu pourrait faire. Pourquoi ? N’avons-nous pas discuté du grand amour et de la grande miséricorde de Dieu à notre égard ? (Cela semble être le but, nous ne pouvons pas être arrogants parce que la grâce est un don. Si nous enseignons que certaines œuvres doivent être faites pour recevoir le don, alors nous pouvons être « retranchés » tout comme les Juifs l’ont été pour avoir promulgué les œuvres à la place du don du Christ.)

6. Sautons quelques versets et lisons Romains 11.25-27. Quelle prophétie fait Paul au sujet de l’avenir d’Israël ? (À un certain moment Israël acceptera Jésus.)

7. Lisez Romains 11.28-32. Comment Dieu a-t-il « enfermé tous les humains dans leur refus d’obéir » ? (Nous sommes tous pécheurs. Après la décision d’Adam et d’Ève, nous sommes tous nés avec une nature pécheresse. Dieu a témoigné de miséricorde envers nous tous.)

a. Quel est l’autre enseignement que donne Paul dans ces versets ? (Le fait que la nation juive se soit détournée de l’appel de Dieu reflète simplement le fait que nous sommes tous pécheurs et que Dieu continue d’offrir sa miséricorde à nous tous.)

8. Lisez Romains 11.33-36. Comme nous l’avons discuté dans Romains 11, avez-vous eu des difficultés à comprendre tout ce que Paul a écrit ? Comment ces citations d’Ésaïe 40.13 et de Job 41.3 nous aident-elles à expliquer nos difficultés ? (Bien que Dieu veuille que nous étudiions sa parole pour mieux le comprendre, il arrive un moment où nous disons simplement : « Je ne suis pas sûr de comprendre. Dieu est Dieu et moi pas. » À ce moment-là, notre réponse devrait simplement être que nous avons confiance en Dieu.)

9. Cher(ère) ami(e), le message de Paul cette semaine est que le message de l’évangile est simple. Le salut vient du fait de confesser que Jésus est le Seigneur, et de croire que Dieu l’a ressuscité d’entre les morts. Si nous compliquons cela et prétendons avec arrogance qu’il faut quelque chose de plus, alors nous courons le risque mortel d’être retranchés, comme Israël. Même si vous avez rendu l’évangile plus compliqué dans le passé, la grande bonne nouvelle est que Dieu tend toujours sa main à Israël, et qu’il vous tend sa main. Allez-vous revenir au simple message du salut par la foi seule ?

Victoire sur les démons, la maladie et la mort

Le serpent d’airain (Chapitre 10)

L’un des sujets les plus connus de la plupart de ceux qui étudient la Bible est la guérison des Israélites dans le désert, lorsque Moïse éleva le serpent d’airain. Israël avait expérimenté une merveilleuse délivrance et remporté une grande victoire sur Arad, roi des Cananéens, que Dieu avait livré entre leurs mains. Alors Israël fit un voeu à l’Éternel, et dit : « Si tu livres ce peuple entre mes mains, je dévouerai ses villes par interdit. L’Éternel entendit la voix d’Israël, et livra les Cananéens. On les dévoua par interdit, eux et leurs villes ; et l’on nomma ce lieu Horma » (Nombres 21 : 2-3).

Mais Israël oublia vite son voeoeu. Certains oublient Dieu trop vite. A propos des lépreux qu’Il avait guéris, et dont un seul était revenu rendre gloire à Dieu, Jésus a dit : « Les dix n’ont-ils pas été guéris ? Et les neuf autres, où sont-ils » ? (Luc 17 : 17). Nous lisons au verset 5 de Nombres 21 que le peuple parla contre Dieu et contre Moïse. Moïse avait demandé de traverser le pays d’Edom, leur promettant qu’ils ne traverseraient pas leurs vignes et ne boiraient pas l’eau de leurs puits. Mais Edom leur avait répondu : « Tu ne passeras point chez moi, sinon je sortirai à ta rencontre avec l’épée » (Nombres 20 : 18). Le peuple fut donc obligé de contourner le pays d’Edom. Ce fut pour cette raison qu’ils murmurèrent contre Dieu et contre Moïse.

On pourrait presque entendre murmurer les enfants d’Israël :« Pourquoi nous as-tu fait sortir d’Egypte pour mourir dans le désert »? On croirait entendre parler certains chrétiens ! Quand ils ne sont pas en train de sauter de joie au sommet du toit de leur maison, ils sont plongés dans une profonde vallée où tout est terriblement sombre et triste. Le peuple d’Israël venait de remporter un grand triomphe, mais il était à présent conduit sur un chemin difficile, et il commença à se plaindre : « Car il n’y a point de pain, et il n’y a point d’eau, et notre âme est dégoûtée de cette misérable nourriture ». Cette misérable nourriture était la manne.

Eh bien, il s’est passé quelque chose : « Alors l’Éternel envoya contre le peuple des serpents brûlants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en Israël » (verset 6). La version du Dr Young traduit ce verset dans le sens permissif : « Alors l’Éternel permit que des serpents brûlants soient envoyés contre le peuple ». L’Éternel les avait protégés et avait écarté ces serpents brûlants en permanence, mais ils ne le savaient pas. Aussi le Seigneur laissa-t-Il ces serpents venir les attaquer. Quand avez-vous murmuré la dernière fois, ou quand avez-vous laissé tous les démons se déchaîner ? Il y a un stade de la vie chrétienne où nous en avons pour toujours fini avec ce genre d’histoires.

Après la confession, Dieu offre un remède

Le peuple vint à Moïse, et dit : « Nous avons péché, car nous avons parlé contre l’Éternel et contre toi. Prie l’Éternel, afin qu’il éloigne de nous ces serpents. Moïse pria pour le peuple » (verset 7). Une véritable confession devrait toujours précéder la prière pour la guérison. Confessez votre péché, puis priez. Heureusement que Moïse avait un peu grandi dans le Seigneur. Pensez à un homme qui a plus de deux millions de personnes en train de murmurer contre lui ! Il y a un moment où notre âme grandit. Moïse pria pour les enfants d’Israël, et Dieu lui indiqua un remède : « L’Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche ; quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie » (verset 8).

Dieu était en train de leur rappeler leur alliance originelle. Combien d’entre vous savez quelle était la première alliance faite par Dieu avec l’homme ? Dieu avait dit au serpent : « Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon » (Genèse 3 : 15). Dans cette première alliance, Dieu avait promis que Quelqu’un viendrait écraser la tête du serpent. Il avait conclu cette alliance avec toute la race humaine. C’est l’une de nos alliances universelles. Nous avons le droit d’y faire référence et de nous attendre à l’accomplissement de la promesse.

La puissance des promesses de Dieu

L’un de nos pasteurs était limité dans sa capacité à exprimer ses pensées par des paroles, mais il avait un merveilleux ministère de guérison. Un jour, je l’accompagnai dans ses visites. Après la première visite, je lui dis : « Je ne suis pas venu pour prier moi-même. Prie toi-même, je resterai silencieux ». Lorsqu’il commença à prier, je vis quel était le secret des prières de cet homme. Il s’appuyait sur la puissance des promesses de Dieu : « Seigneur, Tu l’as dit » ! Et il citait une autre promesse. En agissant ainsi, il stimulait non seulement sa propre foi en Dieu, mais aussi celle de la personne qui avait besoin d’être bénie. Ainsi, à l’occasion des serpents brûlants, Dieu a attiré l’attention de toute la nation sur la première promesse qu’Il avait faite en tant qu’Éternel Dieu. Vous rappelez-vous lorsque Jésus a voulu choisir un précédent sur lequel appuyer Son enseignement concernant le mariage et le divorce ? Il n’a pas fait référence à Moïse, mais directement au jardin d’Eden : « C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse 2:24).

Le serpent a été privé de son crochet venimeux

Il y a un autre enseignement que je voudrais que vous compreniez. Jésus a privé le serpent de son crochet venimeux. Dieu avait promis que Christ écraserait la tête du serpent. Mais, ce faisant, Il aurait le talon blessé par le serpent. C’est-à-dire qu’en écrasant la tête du serpent, Jésus allait être blessé dans Son effort. La blessure du talon s’est produite lorsque Jésus-Christ est mort à la croix. Mais, en même temps que Son talon a été blessé, Il a écrasé le serpent pour toujours. Le serpent doit être entièrement éliminé du monde, avec tout ce qu’il représente. Le serpent représente tout ce qui est maudit par Dieu.

Le péché entraîne la malédiction sur toutes choses. Le péché du monde a rendu Jésus Lui-même maudit. Mis au rang des maudits et des criminels, Il a été cloué à la croix, S’étant Lui-même chargé de notre malédiction et de nos crimes. Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : « Maudit est quiconque est pendu au bois » (Galates 3 : 13). Lorsque Paul expose le sujet, il éclate d’une grande joie : « O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon » ? (1 Corinthiens 15 : 55). L’aiguillon de la mort, c’est le péché, mais Christ est venu, le péché a été aboli, et le crochet venimeux du serpent a été détruit.

Parmi tous les merveilleux symboles de la Parole de Dieu, je pense qu’aucun ne souligne d’une manière aussi éclatante la victoire de Jésus-Christ que ce symbole du serpent, qui avait mordu et maudit Israël, et que Dieu a fait dresser devant le peuple, en disant : « Regardez-le maintenant, et vous vivrez » ! Pourquoi ? A cause de la puissance de la promesse, à cause de l’alliance, à cause de la blessure de Jésus, et parce qu’Il est devenu malédiction pour nous. Que Dieu soit béni d’éternité en éternité !

La complète défaite du diable

Le Nouveau Testament nous révèle le caractère absolu de la défaite du serpent. La Parole dit : « Résistez au diable, et il fuira loin de vous ». Il est devenu, pour l’âme revêtue de l’onction de Dieu, le symbole de la défaite. Jésus est venu pour détruire le diable. C’est Son but. « Ainsi donc, puisque les enfants participent au sang et à la chair, il (Jésus) y a également participé lui-même, afin que, par la mort, il anéantît celui qui a la puissance de la mort, c’est-à-dire le diable » (Hébreux 2 : 14).

Combien la Parole de Dieu révèle, non seulement le propre triomphe de Jésus-Christ sur le diable et les puissances des ténèbres, mais aussi le triomphe du chrétien qui devient uni à Christ ! Que Dieu soit béni, l’achèvement de cette victoire nous est révélée par l’apôtre Jean dans Apocalypse 1 : 18, lorsque Jésus, debout dans l’exaltation de Sa gloire, déclare : « J’étais mort ; et voici, je suis vivant aux siècles des siècles. Je tiens les clefs de la mort et du séjour des morts ». Oui monsieur, les clefs du royaume des ténèbres se trouvent entre les mains du Fils de Dieu ! C’est Lui qui les tient ! Il a payé pour cela à la croix. C’est ce principe que Jésus a établi lorsqu’Il a dit à Ses disciples : « Je te donnerai les clefs du royaume des cieux : ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux » (Matthieu 16 : 19).

Hier soir, une chère sœur de l’Église nous a appelés pour nous dire que son mari venait juste de rentrer de son bureau des chemins de fer, violemment malade, dans des souffrances terribles. Elle pleurait et me dit : « M. Lake, il faut faire quelque chose » ! Combien de sous-entendus pourrions-nous prêter à ce quelque chose ! Je lui dis : « Chère Soeur, quelque chose va se passer si vous et moi nous avons foi en Dieu » ! Je prévins les autres membres de la famille, et nous avons courbé nos têtes. Personne n’a parlé, mais nous avons eu foi en Dieu. Près d’une demi-heure plus tard, le téléphone sonna, et elle nous dit : « Frère, c’est merveilleux, ses souffrances sont complètement parties ! Le Seigneur les a fait disparaître » !

L’une des recherches scientifiques auxquelles je me suis intéressé dernièrement concerne le pouvoir qu’ont les yeux d’attirer à eux ce qu’ils regardent. Comprenez le principe qui est derrière cela. Le pouvoir qu’ont les yeux d’attirer à eux ce qu’ils regardent. On peut aussitôt comprendre qu’il y a une action derrière les yeux. Il y a quelque chose dans notre nature qui attire et prend possession de ce que notre âme admire et désire. Nous attirons à nous-mêmes ce que nous contemplons. « Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit » (2 Corinthiens 3 : 18). Que Dieu soit béni ! Etes-vous pécheur ? Regardez à Jésus et soyez sauvé ! Etes-vous malade ? Regardez à Jésus et soyez guéri !

Revenons à notre sujet et au serpent. Le serpent était leur ennemi particulier. Il était devenu le symbole des ennemis de la race humaine dès le commencement. L’Ecriture emploie cette phrase pour le décrire : « Le serpent ancien, le diable, et Satan ». Mais le caractère absolu de sa défaite, le triomphe merveilleux de la rédemption, sont établis et décrits dans le fait que lui, le symbole des ténèbres, a été dressé et fixé sur une perche. Dieu a dit : « Venez et regardez-le ! Ne soyez pas effrayés par lui ! La puissance de la promesse l’a vaincu » ! Que Dieu soit béni, quiconque le regardait, vivait. Ils pouvaient voir le serpent vaincu, et Christ le vainqueur.

Combien le Seigneur, dans cette merveilleuse leçon symbolique, a enseigné à l’humanité à ne pas avoir peur du diable ! Il a gravé ce jour-là dans tous les coeurs de Son peuple que la Toute-Puissance de Dieu avait réduit leur ennemi à la captivité, et qu’aucune puissance des ténèbres ne pouvait tenir devant le Dieu Tout-Puissant. Notre difficulté réside dans le fait que nous sommes trop conscients de notre péché et de notre maladie, et que nous ne regardons pas au Seigneur avec foi et espérance. Il me semble que les enfants d’Israël ont appris une profonde leçon, en matière de santé. Dieu les préparait à franchir le Jourdain. Il fallait qu’il soit très clair dans leur esprit que le prince des ténèbres avait été totalement vaincu. Après avoir franchi le Jourdain, ils ont continuellement fait confiance à Dieu pendant des centaines d’années, comme ils Lui avaient déjà fait confiance pendant quarante ans dans le désert.

C’est une leçon pour les chrétiens de longue date. Nous sommes sur le chemin depuis un bon moment. Dieu nous a enseigné toutes sortes de leçons tout au long de ce chemin. Dieu avait été Celui qui les avait guéris pendant ces quarante années dans le désert. Maintenant qu’ils parvenaient à la fin de cette période, Dieu voulait confirmer leur formation dans la foi, afin qu’ils restent pour toujours établis dans leur foi, lorsqu’ils auraient franchi le Jourdain pour entrer dans la terre de Canaan. Afin de les aider à bien comprendre le caractère absolu de la défaite de Satan, Dieu les avait conduits, quelques jours auparavant, à demander au roi Arad qu’il leur accorde le privilège de traverser son territoire. Il avait refusé. « Alors Israël fit un vœu à l’Éternel, et dit : Si tu livres ce peuple entre mes mains, je dévouerai ses villes par interdit. L’Éternel entendit la voix d’Israël, et livra les Cananéens. On les dévoua par interdit, eux et leurs villes » (Nombres 20 : 2-3). Ce fut une défaite complète et totale de l’ennemi. Israël anéantit cette nation, et prit possession de son territoire. Ils habitèrent dans leurs maisons et cultivèrent leurs terres. Ils ne pouvaient pas aller plus loin dans la démonstration du caractère absolu de la défaite de l’ennemi, et de la victoire et du triomphe du peuple de Dieu.

Puis, pour couronner le tout, Dieu introduit le symbole du serpent et le place sous leurs yeux, afin de démontrer, sur le plan spirituel, le caractère absolu de la victoire de Dieu sur l’ennemi de l’homme.

Je ne sais pas quel effet ces vérités produisent dans l’âme des autres, mais lorsque je compris pour la première fois, par la Parole de Dieu, que la maladie n’était pas la volonté de Dieu, mais qu’elle était une oeuvre des ténèbres, qu’elle appartenait au royaume des ténèbres, et que Jésus-Christ avait dit que Satan en était l’auteur, toute ma nature s’est soulevée pour détruire la volonté du diable. Il se peut, bien-aimés, que vous ayez toléré dans votre âme quelque chose qui n’est pas en harmonie avec Dieu. Votre problème n’est peut-être pas cette maladie, mais le fait que vous tolériez quelque chose qui n’est pas en harmonie avec Dieu.

L’autre jour, j’étais assis près du lit d’un pauvre homme qui était complètement rongé par la maladie. J’ai parlé avec lui quelques minutes, en lui disant que Christ était venu pour détruire les œuvres du diable. Je lui ai demandé : « Frère, comment votre maladie a-t-elle commencé » ? Il répondit : « Elle a commencé par ma désobéissance aux lois de Dieu et des hommes ». « Bien, qui en est l’auteur, et à quel royaume appartient-elle » ? Il répondit : « Il ne faut pas beaucoup réfléchir pour répondre »! Je lui dis : « Si cela est vrai, Dieu a promis sa complète destruction ». Il me supplia : « Oh ! Priez pour moi, pour que cette souffrance s’en aille » ! Je répliquai : « Non, jamais ! Je ne peux pas faire cela. Mais je veux prier que le Dieu vivant l’anéantisse complètement » !

Oui, mon frère, quand tu es venu à Dieu avec le coeur chargé de ton péché, la première chose qu’Il a faite fut de l’effacer complètement, que Dieu soit béni ! Il a rempli ton âme de la conscience et de la présence de sa gloire. Depuis ce moment, Il oeuvre à reproduire en toi l’image du Seigneur et Sauveur Jésus-Christ !

La signification de Noël

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Heinz Mühlheim

Un moment de paix et de bonheur, rencontres de familles, échanges de cadeaux, quelques jours de congé ou de vacances, bref, que dire de Noël? Que signifie Noël pour le monde de nos jours ? Est-ce à peine un jour de fête proposé par le calendrier de la chrétienté ou est-ce un événement plus important? Sommes-nous conscients que les années qui s’égrènent sur nos calendriers se réfèrent à une personne, et quelle Personne…
Oui, la fête de Noël est la fête de la naissance, c’est-à-dire de la venue de Jésus-Christ dans ce monde. Or, on peut se poser des questions du genre: Qui est Jésus-Christ? – D’où vient-il? – Où et comment est-il né? – Quelle était la raison de sa venue parmi nous?

La réponse à toutes ces questions se trouve dans la Bible, la Parole de Dieu. Les quatre Evangiles en particulier donnent des renseignements clairs à ce sujet. Saul de Tarse, qui probablement a connu et vu Jésus-Christ, écrit: «C’est une parole certaine et entièrement digne d’être reçue, que Jésus-Christ est venu dans ce monde pour sauver les pécheurs, dont je suis le premier» (1 Ti 1:15).

La signification de Noël révélée à Marie

Marie était une jeune fille juive, fiancée à un homme de la même race. Les deux étaient intègres, droits et craignaient Dieu. Avant de se marier et de vivre ensemble, Marie a reçu l’annonce que nous transcrivons directement du texte de l’Evangile de Luc: «Au sixième mois (selon le calendrier juif ce mois correspond à août ou septembre), l’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée appelée Nazareth, auprès d’une vierge fiancée à un homme de la maison de David, nommé Joseph. Le nom de la vierge était Marie. L’ange entra chez elle, et dit : Je te salue, toi à qui une grâce a été faite: Le Seigneur est avec toi. Troublée par cette parole, Marie se demandait ce que pouvait signifier une telle salutation. L’ange lui dit: Ne crains point, Marie; car tu as trouvé grâce devant Dieu. Et voici, tu deviendras enceinte, et tu enfanteras un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand et sera appelé Fils du Très-Haut, et le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David, son Père. Il régnera sur la maison de Jacob éternellement, et son règne n’aura point de fin. Marie dit à l’ange: Comment cela se fera-t-il, puisque je ne connais point d’homme ? L’ange lui répondit: Le Saint-Esprit viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre. C’est pourquoi le saint enfant qui naîtra de toi sera appelé Fils de Dieu» (Lu 1:26-35).

En méditant ce texte, nous pouvons conclure que Marie, qui était une jeune fille vierge, a vécu une grossesse miraculeuse, et a enfanté un fils qui, selon l’annonce de l’ange Gabriel, était le plus important personnage qui ait posé ses pieds sur notre Planète: «…déclaré Fils de Dieu, Fils du Très-Haut et Roi de cette terre».

La signification de Noël révélée à Joseph

Joseph était charpentier et il aimait Marie, avec qui il pensait se marier. Cependant, quand il sut que sa fiancée était enceinte, il ne voulut pas la diffamer et se proposa de rompre secrètement avec elle. «Comme il y pensait, voici, un ange du Seigneur lui apparut en songe, et dit: Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre avec toi Marie, ta femme, car l’enfant qu’elle a conçu vient du Saint-Esprit; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus; c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. Tout cela arriva afin que s’accomplisse ce que le Seigneur avait annoncé par le prophète: Voici la vierge sera enceinte, elle enfantera un fils, et on lui donnera le nom d’Emmanuel, ce qui signifie Dieu avec nous. Joseph s’étant réveillé fit ce que l’ange du Seigneur lui avait ordonné, et il prit sa femme avec lui. Mais il ne la connut point jusqu’à ce qu’elle ait enfanté un fils, auquel il donna le nom de Jésus» (Mt 1:22-25).

Après la révélation de l’ange, Joseph n’avait plus de doute: cet enfant conçu dans le ventre de Marie était le fruit d’une intervention divine. Marie put devenir sa femme et être en même temps mère de l’enfant Jésus Emmanuel. En même temps, Joseph fut instruit que cet enfant miraculeux allait devenir le Sauveur de l’humanité, ayant comme but d’ôter le péché du monde. Comment cela ? En donnant sa vie de juste pour les injustes, mourant sur une croix pour nos péchés et, après avoir souffert le châtiment à notre place, il ressusciterait de la mort pour donner à tous ceux qui veulent être sauvés le pardon de leurs péchés et la vie éternelle.

Noël dans son contexte historique

A l’époque, le peuple juif vivait sous l’empire romain. L’empereur Auguste eut l’intention de compter les personnes dans toutes les terres de son empire, ce qui était certainement utile pour connaître le potentiel politique, militaire et économique de son royaume. A ce sujet, l’évangéliste Luc écrit: «Ce premier recensement eut lieu pendant que Quirinius était gouverneur de Syrie. Tous allaient se faire inscrire, chacun dans sa ville.» De ce fait, Joseph et Marie ont dû monter à Bethléhem, dans leur ville d’origine, pour être recensés, et c’est dans ce contexte que la naissance de Jésus-Christ, Fils de Dieu, s’est réalisée.

Noël à Bethléhem

Imaginons ce que cela a dû représenter pour ce couple qui habitait à Nazareth et qui, de là, a dû se déplacer à pied ou sur le dos d’un âne jusqu’à Bethléhem, parce qu’il n’existait pas encore de moyens de transport comme nous les connaissons aujourd’hui. La distance entre les deux villes était de plus de 100 kilomètres. L’évangéliste Luc dit à ce sujet: «Joseph aussi monta de la Galilée, de la ville de Nazareth, pour se rendre en Judée, dans la ville de David appelée Bethléhem, parce qu’il était de la maison et de la famille de David, afin de se faire inscrire avec Marie, sa fiancée, qui était enceinte. Pendant qu’ils étaient là, le temps où Marie devait accoucher arriva, et elle enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie» (Lu 2:4-7).

En effet, ce voyage était fatigant pour ce couple, et surtout pour Marie qui certainement s’attendait à trouver un bon lit à Bethléhem, car en arrivant dans cette ville, elle sentit que la naissance de l’enfant Jésus était proche. Combien elle aurait eu besoin d’une auberge avec une chambre et avec de bonnes conditions hygiéniques pour ce grand événement. Toutes les tentatives de trouver un lieu adéquat dans cette ville furent vaines. Cependant « Noël » a dû avoir lieu, il a fallu une place pour le bébé qui allait naître. Joseph et Marie n’avaient plus le temps de retourner chez eux, l’unique option était de trouver une grotte, une caverne ou un abri d’animaux dans la contrée de Bethléhem. Il n’y avait pas de lit avec des draps pour le couple, mais de la paille. Il n’y avait pas de berceau avec un bon matelas et du linge propre, mais une crèche d’animaux. L’odeur du lieu n’était pas celle d’une maison propre, mais celle d’une écurie, et c’est là que Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est né!

Pourquoi le Fils de Dieu, le Roi d’Israël et le Sauveur de l’Humanité n’est-il pas né dans de meilleures conditions, ayant pour l’accueillir un berceau comme la grande majorité des enfants qui naissent dans ce monde? Pourquoi n’est-il pas né dans un palais ou dans une maison bien propre, avec de l’eau, de la lumière et toutes les conditions nécessaires pour un tel événement ?

L’évangéliste Luc donne la réponse: «…Marie enfanta son fils premier-né. Elle l’emmaillota, et le coucha dans une crèche, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans l’hôtellerie» (2:7). Il n’y avait pas de place pour le nouveau-né, Jésus-Christ, le Sauveur de l’humanité, dans les maisons de la ville de Bethléhem.

Malgré le fait que Jésus a apporté le bonheur à la nation juive, pendant sa vie terrestre, il n’y avait pas de place pour lui dans la vie de la majorité de son peuple. A la fin de son ministère, à peine une petite minorité l’a suivi quand il fut rejeté par le peuple juif et jugé par les Romains. Et c’est triste de lire dans l’Evangile selon Jean : «Il (Jésus) est venu chez les siens (son peuple d’Israël) et les siens ne l’ont point reçu» (1:11).

Noël aujourd’hui

Une fois de plus, cette année, nous fêterons l’anniversaire de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, en commémorant sa venue dans ce monde. Son but était d’ôter nos péchés qui nous séparent de Dieu, en donnant sa vie et mourant à notre place. Et par sa résurrection, il nous offre son pardon et sa vie qui est éternelle. La Bible le dit clairement: «Il n’y a de salut en aucun autre, car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés» (Ac 4:12).

Y a-t-il de la place pour Jésus comme Sauveur et Roi dans nos vies, nos programmes, nos activités, dans nos familles, dans le contexte où nous habitons et travaillons? Est-ce qu’il y a de la place pour Jésus, le Souverain, dans nos églises, dans nos cultes, dans nos réunions de prière, dans la mission qu’il nous a confiée?

Ne laissons pas Christ à la porte comme l’église de Laodicée qui risquait d’être vomie de la bouche de Dieu. Repentons-nous de l’égoïsme, de l’indifférence, de la tiédeur, de l’activisme, et abandonnons tout ce qui veut prendre la place de Jésus dans nos vies, nos familles, nos églises. Ouvrons nos cœurs, nos vies, nos foyers et nos églises, afin de donner toute la place à Jésus-Christ notre Dieu, notre Sauveur et Roi. Ainsi, Noël sera une réalité pour nous tous les jours.